Tubes à Rayons X

Digit'x imagerie distribue et installe des Tubes à Rayons X en remplacement de vos tubes défectueux, ainsi que les câbles HT fournissant leur alimentation, si nécessaire.

Nous proposons également des échangeurs de chaleur autonomes pour le refroidissement des tubes RX, pour remplacer vos anciens systèmes à eau perdue, afin de réaliser des économies substantielles sur votre facture d'eau.

Notre prestation consiste à remplacer votre tube RX défectueux par un tube neuf, sans modification de votre équipement, avec calibration du générateur suivant la procédure du constructeur, des contrôles qualité et de la dosimétrie.

Dans certains cas, salles d'os, télécrâne, etc, nous pouvons vous proposer des solutions de remplacement en occasion.

Nous assurons de plus, la remise en conformité de la filtration (CDA) de votre  installation radiogène suite au contrôles obligatoires et notamment l'application de la décision du 24 septembre 2007 de l'ANSM**.

tube rx

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Le tube RX est fragile, s'use et peut être détruit par fausse manœuvre. Il est très coûteux. Sa protection doit être un souci, même sur les installations modernes.

Les Principales causes de défection des tubes à rayons X:

  • Dépassement de la capacité d'anode et destruction d'anode

Le métal du plateau anodique et de la piste thermique peut sous l'effet d'une chaleur excessive :
- d'abord se déformer sous l'action conjointe de la rotation qui peut donner une accélération localisée de 200 g (g= unité d'accélération terrestre) ;
- puis se rompre et éclater, brisant le tube de verre.
- Si le moteur d'entraînement ne tourne pas, l'échauffement en un seul point peut "cratériser" la piste thermique.

  • Vieillissement du foyer thermique

La répétition d'échauffements-refroidissements de la piste thermique entraîne des contraintes localisées, un dépoli et même la création de micro-craquellures de surface. La surface émissive du rayonnement X rendue irrégulière ne produit qu'un faisceau spatialement hétérogène: l'intensité du faisceau X est en partie absorbée par les irrégularités de surface.
La réduction du faisceau du côté de l'anode porte le nom d'effet talon (talon d'anode) ou effet heel en anglais.
Avec le temps ce phénomène de cratérisation de l'anode diminue le rendement émissif du tube. Pour obtenir la même dose (c'est-à-dire la même quantité de rayonnement X) il est nécessaire d'augmenter la charge unitaire.
Cette surcharge progressive, outre une diminution de qualité d'image aggravera la détérioration de l'anode et précipitera sa destruction.

  • Vieillissement du verre

D'infimes craquellements de l'ampoule, consécutifs à une surchauffe localisée, peuvent laisser pénétrer des molécules qui diminuent la qualité du vide: le faisceau d'électrons interagit avec ce gaz, une fluorescence bleue est visible lors du passage de courant.
Ce phénomène réduit considérablement la qualité du rayonnement émis. Ce "tube bleu" doit être changé, puisque son contenu devient conducteur et des amorçages se produisent.

  • Vieillissement du filament

Les filaments soumis à un chauffage prolongé, comme ceux d'une ampoule d'éclairage, perdent une partie de leur épaisseur de tungstène par évaporation ; la résistance électrique du filament augmente, donc la température d'émission par effet thermo-ionique diminue ainsi que le courant tube. Des corrections périodiques de réglage peuvent être utiles
Un des 2 filaments peut même se rompre : le tube n'est utilisable que sur l'un des 2 foyers.

  • La rotation d'anode

Les portées de roulement de l'axe d'anode sont également soumises aux contraintes d'une rotation à grande vitesse, sous vide et à forte température. Avec le temps, l'usure rend bruyant ces roulements, certaines positions du tube favorisant ce bruit. Ce phénomène annonce un grippage donc une destruction proche du tube.
La vitesse de 3 000 t/mn à 9 000 t/mn est atteinte en près de 1 seconde.

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Application de la décision du 24 septembre 2007 concernant la couche de demi-atténuation (CDA)

Mise en garde générale importante
De manière générale, pour la réalisation des tests définis dans l’annexe à la décision du 24 septembre 2007, dans le cas où le récepteur d’image de l’installation est un capteur plan, les contrôles pour lesquels il n’est pas réalisé d’image doivent être effectués avec un cache radio-opaque en place sur le détecteur afin de le protéger. Si cette précaution n’est pas prise, le détecteur peut être gravement endommagé.

Contrôle de la CDA en radiographie (point 6.1.1.2.) et en radioscopie (point 6.2.1.2.)
Il est rappelé que ces tests doivent être réalisés avec une tension de 70 kV. Les critères d’acceptabilité applicables dans ce cas sont les suivants:

Radioscopie interventionnelle:

  • CDA comprise entre 2,5 et 2,0 mm d’aluminium: remise en conformité dès que possible;
  • CDA inférieure à 2 mm d’aluminium: arrêt d’exploitation.

Dans les autres cas:

  • CDA comprise entre 2,3 et 2,0 mm d’aluminium: remise en conformité dès que possible;
  • CDA inférieure à 2 mm d’aluminium: arrêt d’exploitation.

Par ailleurs, les tests de contrôle de la CDA peuvent être réalisés selon des modalités alternatives à celles décrites dans la décision, au moyen d’un appareil étalonné permettant la mesure directe de la CDA, les conditions d’exposition restant inchangées.

Texte complet consultable ci-dessous dans les téléchargements.

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ANSM -CDA

Application de la décision du 24 septembre 2007 concernant la couche de demi-atténuation (CDA)

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